Le SANDRE fournit des référentiels, dictionnaires et identifiants qui facilitent l’échange de données sur l’eau. Pour RivièreScope, ces codes sont essentiels afin de rapprocher des stations provenant de réseaux différents sans se fier uniquement à leur nom.

À retenir
  • Le SANDRE fournit des référentiels communs.
  • Les codes sont plus fiables que les noms pour rapprocher les données.
  • Les cas ambigus doivent être consolidés avant publication.

Des identifiants communs

Un nom de rivière peut varier, être homonyme ou comporter des graphies différentes. Un code de référentiel constitue une clé bien plus robuste pour relier les données lorsque plusieurs producteurs utilisent la même nomenclature.

Dictionnaires de données

Les définitions de paramètres, supports, unités et objets métiers évitent de mélanger des concepts proches. RivièreScope conserve autant que possible les codes sources en plus des libellés lisibles.

Cas ambigus

Tous les endpoints ne fournissent pas toujours un rattachement direct parfaitement exploitable. Dans ces cas, les coordonnées et un référentiel hydrographique comme BD TOPAGE peuvent aider à consolider le lien avant toute interprétation géographique.

Comment RivièreScope utilise cette information

RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.

Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.

À garder en tête

RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.

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