Moyenne et médiane répondent à des questions différentes. Pour des séries comportant des valeurs extrêmes, la médiane est souvent un bon repère central, tandis que la moyenne reste utile pour certaines analyses de flux ou de bilan.

À retenir
  • La médiane résiste mieux aux valeurs extrêmes.
  • La moyenne reste pertinente selon la question.
  • Le nombre de mesures et la période doivent accompagner tout agrégat.

Sensibilité aux valeurs extrêmes

Une crue exceptionnelle ou un pic de concentration peut modifier fortement la moyenne. La médiane est moins sensible à ces extrêmes, mais elle ne doit pas être considérée comme toujours supérieure : le choix dépend de la question posée.

Toujours afficher le nombre de mesures

Une médiane calculée sur quatre analyses n’a pas le même poids qu’une médiane basée sur des centaines de valeurs. RivièreScope associe donc les agrégats au nombre d’observations disponibles.

Périodes comparables

Les statistiques annuelles, mensuelles ou saisonnières ne sont pas interchangeables. Le site sépare les périodes plutôt que de mélanger des distributions très différentes.

Comment RivièreScope utilise cette information

RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.

Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.

À garder en tête

RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.

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