Hub’Eau met à disposition plusieurs API consacrées aux données françaises sur l’eau. RivièreScope utilise ces interfaces comme points d’accès à des référentiels et observations, tout en stockant localement les données nécessaires au fonctionnement du site.
- Hub’Eau regroupe plusieurs API thématiques.
- RivièreScope ne sollicite pas l’API à chaque visite.
- Les connecteurs sont séparés du modèle de données interne.
Des API thématiques
Hydrométrie, qualité des cours d’eau, poisson, hydrobiologie ou écoulement répondent à des besoins différents. Les endpoints et structures ne doivent pas être traités comme une table unique.
Pourquoi importer localement
Un site public ne doit pas dépendre d’une requête externe à chaque page vue. RivièreScope synchronise progressivement les données utiles, les normalise et sert ensuite les pages depuis sa propre base MySQL.
Pérennité et changements d’API
Un service de données peut faire évoluer un endpoint. Le site isole donc les connecteurs d’import du schéma interne : une modification de l’API ne doit pas imposer de réécrire toutes les pages.
Comment RivièreScope utilise cette information
RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.
Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.
RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.
