Deux statistiques apparemment identiques n’ont pas la même solidité si l’une repose sur trois prélèvements et l’autre sur plusieurs centaines. Le nombre d’analyses est donc un indicateur essentiel pour lire les agrégats de qualité de l’eau.

À retenir
  • Le nombre de mesures conditionne la lecture d’un agrégat.
  • Une série saisonnière n’est pas une année complète.
  • Plus de détections peut aussi refléter plus de surveillance.

Densité temporelle

Des prélèvements concentrés sur une seule saison ne décrivent pas nécessairement toute l’année. RivièreScope conserve l’année et le nombre de mesures afin que l’utilisateur sache si une médiane repose sur une série dense ou ponctuelle.

Valeurs extrêmes

Avec peu de mesures, un maximum ou un minimum peut être particulièrement sensible à un événement isolé. Les percentiles et médianes deviennent plus informatifs lorsque la série couvre suffisamment de dates.

Comparer des stations

Une station très surveillée peut détecter davantage d’épisodes simplement parce qu’elle est plus souvent échantillonnée. Les classements doivent donc éviter de confondre intensité de surveillance et qualité du milieu.

Comment RivièreScope utilise cette information

RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.

Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.

À garder en tête

RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.

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