Un niveau piézométrique décrit la position de l’eau souterraine dans un point de suivi. Son interprétation repose d’abord sur l’historique de ce même point, car les profondeurs absolues ne sont pas comparables entre aquifères différents.

À retenir
  • Le niveau piézométrique est propre à un point de suivi.
  • Les cycles saisonniers varient selon les aquifères.
  • Comparer un point à son propre historique est plus robuste.

Une référence locale

La cote ou profondeur mesurée dépend de l’ouvrage et du système de référence. Deux valeurs de profondeur dans deux piézomètres ne peuvent pas être classées directement comme « meilleures » ou « pires ».

Cycles saisonniers

Les nappes se rechargent et se déchargent selon les pluies, l’évapotranspiration, les échanges avec les cours d’eau et les usages. Le calendrier du cycle varie selon les aquifères.

Percentiles historiques

Pour situer une mesure récente, des quantiles ou courbes historiques du même piézomètre sont plus adaptés qu’une comparaison brute avec une autre nappe. RivièreScope applique ce principe lorsque les séries sont suffisamment longues.

Comment RivièreScope utilise cette information

RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.

Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.

À garder en tête

RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.

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