Les macroinvertébrés aquatiques regroupent notamment des larves d’insectes, mollusques, crustacés et autres organismes visibles à l’œil nu. Leurs communautés sont utilisées pour documenter la qualité biologique des cours d’eau.
- Les macroinvertébrés regroupent de nombreux organismes aquatiques.
- Leur assemblage est sensible à plusieurs dimensions du milieu.
- Taxons observés et indices biologiques sont deux niveaux différents de données.
Des sensibilités différentes
Certains taxons tolèrent mieux certaines perturbations que d’autres. La diversité et la composition de l’assemblage apportent donc une information que ne fournit pas un seul paramètre chimique.
Habitat et hydrologie
Le type de substrat, la vitesse du courant, la profondeur et les événements hydrologiques influencent aussi les communautés. Un changement biologique ne doit pas être attribué automatiquement à une seule substance mesurée.
Indices et taxons
Les bases hydrobiologiques peuvent fournir à la fois des indices et des listes de taxons. RivièreScope présente ces niveaux séparément afin de ne pas confondre donnée brute taxonomique et résultat d’un indice élaboré.
Comment RivièreScope utilise cette information
RivièreScope privilégie les données datées, la provenance et le nombre de mesures. Lorsqu’une série n’est pas assez dense ou qu’un rapprochement est ambigu, le site préfère l’indiquer plutôt que produire une conclusion artificielle. Les calculs internes sont décrits dans la page Méthodologie et restent distincts des classements officiels des producteurs publics.
Sources de référence : les pages de données s’appuient notamment sur les référentiels et API Hub’Eau, SANDRE et OFB selon le sujet. La page Sources des données détaille leur rôle.
RivièreScope distingue les données des producteurs publics, les agrégats calculés par le site et les interprétations officielles. Une mesure isolée doit toujours être replacée dans sa date, sa station et son historique.



